Volt

Publié le par baline

Puisque le nouveau Disney est sorti, il nous faut exprimer notre joie d'avoir rencontré notre nouvelle star Disney, j'ai nommé Volt!
Volt ou le chien qui se croyait dans la vie réelle en sauvant sa maîtresse des hommes de l'homme à l'oeil vert....
Voyons, quel naïf! ce serait plus crédible d'être une star du petit écran, d'aimer les chats et de parler aux pigeons...non?
Mais à aucun moment nous ne pouvons penser ainsi. Car l'illusion que vit Volt est un réel problème métaphysique. Sur le même principe Jim Carrey déjà dans The Truman show exprimait ce désarroi et cette touchante naïveté de l'homme (ici du chien) regardé par tous comme un spectacle et croyant pourtant vivre une vie bien réelle.
En effet, une fois échappé de son asile de caravane où l'écran se fait à travers la lucarne où jouent tour à tour avec malice et cruauté les "cha-cteurs" du film en entretenant l'illusion du pauvre hère de chien.
L'illusion est alors rompue lorsque les spectateurs et l'acteur s'allient dans une course effrénée pour sauver la maîtresse du chien, pour se rendre à Hollywood grâce à une carte de fastfood. Même si Volt n'a pas encore compris la supercherie de sa chienne de vie, il n'en demeure pas moins que la réalité et la fiction ne font plus qu'un.
Illusion presque brechtienne: les spectateurs font partie intégrante du spectacle à l'image du rongeur "fan de" qui aide son héros à rejoindre Hollywood. La collectivité au service d'une idée?
Peut-être celle des pigeons au service de la salvatrice perte de mémoire: "Je l'ai déjà vu quelque part..."
Peut-être pour oublier que l'histoire se répète...
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Publié dans Cinéma

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